OUPS et OUPA, deux néologismes



Quand on fait une boulette, on dit OUPS ! Ça fait bien dix ans. Par exemples :


- J’ai écrit que la duchesse de Guermantes trempait son croissant dans son café au lait en apprenant le naufrage du Lusitania. OUPS, c’était Madame Verdurin ! Pardon, duchesse ! Merci, Jean-Yves, de m’avoir remis sur la voie.

- Je me savonne énergiquement chaque matin sous la douche, comme vous mon.ma lecteur.trice, je suppose. OUPS ! La radio nous apprend ce matin que la pub et le commerce nous ont trompés. Ça ravage le sebum, film protecteur de la peau, ça irrite, ça dessèche et ça donne des eczémas. Après, on se tartine de crèmes. Conclusion : l’hygiène, c’est très mauvais pour la santé.

- "OUPS ! Il semble que vous ne soyez pas connecté à internet."


Et OUPA, vous avez remarqué ? C’est plus récent. Quand on pose une question, maintenant, on ponctue par OUPA à l’intention des distraits et des lents pour obtenir une réponse immédiate :


- Tu reprendras du gratin de cardes OUPA ?

- Tu viens avec nous à Cucuron chercher les bidons d’huile OUPA ?

- Vous êtes woke OUPA ?


Photo : vu à L'Isles-sur-la-Sorgue

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