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Mes derniers billets étaient un peu sérieux, vous ne trouvez pas, mon lecteur plein de frivolité ? Alors, pour tordre le bâton dans l'autre sens, je puise un peu dans mon fichier "Façons de parler" où je ramasse au fil des jours tous les mots qui m'amusent.


On disait : « Ce général de Gaulle, il n’utilise aucun mot en isme. Donc, il n’est pas instruit. C’est un traîneur de sabre. Il a gagné la guerre, c’est possible, mais il n’a pas d’idées dans la tête ! » Il n’a pas d’idées sauf qu’il a dit : « Je me sentais très proche de Péguy dans les années 1905, 1906, 1910, 1913." (glané dans mes vieux papiers de famille)


Le Papet : Il est vraiment de la ville ?

Ugolin : En plein. (Marcel Pagnol)


- Chérie, il se fait tard. Il faudrait peut-être penser à se retirer…

- Pourquoi ? Vous vous emmerdez chez nous ?

- Oui !!!


Tout était devenu petit, isolé, nébuleux, pédé dans l’âme. (Nicolas Mathieu, Leurs enfants après eux, p. 213


Un écureuil se faufila entre les arbres. C’était Sonia. (Nicolas Mathieu)


Ce beau sein rond était une colline. (Giono, Rondeur des jours)


Antonia : Oreste, il pollue la planète ; il en a laissé la moitié dans son assiette. Y a des enfants qui meurent de faim !


Antonia : Hyacinthe nous prend tout : les soldats, les canons, la nourriture !


Antonia : Oreste, tu es égoïste ! Tu vas dormir avec ton papa et moi je suis toute seule !


Ça m'déchire les seins !


Vous êtes ma bête noire ! (Baudelaire à Jeanne Duval)


Photo : Fournie par Jean-Pierre Cassely.

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