Vous trouvez ça drôle ?


Je sais que je prends un risque car ce qui amuse les uns repousse les autres. Je continuerai cependant mes Paroles remarquables du 4 août en vous proposant quelques mots que j'ai entendus et qui me sont restés :



Je vous défends de m’interrompre quand je vous interromps ! Churchill, nommé premier ministre, à Lord Halifax en mai 1940 quand il s'agit d'organiser la résistance à Hitler :


[Les Heures sombres m'a beaucoup impressionné car le personnage de Churchill rejoint ce que j'ai pu dire d'Ulysse et de Jaurès le 25 août : comment la puissance et le courage de la parole peuvent transcender un physique ordinaire. Churchill se hausse à la hauteur de Clemenceau et de de Gaulle. Ne manquez ce film superbe !]


Un doctorant japonais : Ah, Baudelaire ! Ah ! Les Mauvaises fleurs !


Faustine (4 ans) : Ça existe, l’amour sale ? (J’avais parlé d’amour-propre)


Recueilli dans une copie de philo par Daniel Bournet : L’homme est un civet pour l’homme. (Hobbes, De cive)


Donald Trump : La torture, ça marche. En plus, ils l’ont mérité.


Christian Mallet : C'est pas nous, M. le commissaire ! En plus, on n'était pas tout seuls.


Dans le film Corniche Kennedy : - Tu veux bien que je t’embrasse ? - Ça marche.


Matilda au Palais Royal : Je vais pas dépenser ma fortune pour ça… ! (à Bruno qui lui disait que si elle jetait une pièce dans la fontaine, son vœu se réaliserait, par exemple si elle voulait rencontrer un amoureux avant ce soir.

Sandra, à propos des arcs-boutants gothiques de Notre-Dame de Paris : On dirait une carcasse de poulet.


Lelia Trocan, professeur de littérature française à Craiova : Je n’achète pas les fers avant d’avoir le cheval. (Proverbe roumain)


Le maçon de Simiane-la-Rotonde, de sa plus belle écriture, sur le mur de pignon de son hangar au bord de la route : MACONNERIE GÉNÉRALE.


Robespierre : La politique, c’est la guerre de l’humanité contre ses ennemis.


Un prof de collège à ses élèves des Salines à Ajaccio : Vous vous repaissez dans les gras pâturages de votre ignorance.


Alexandre Guérini, candidat à Mairie de Marseille, à son frère Jean-Noël : Fais-moi confiance. Je n'ai rien à me reprocher. Je suis beaucoup trop habile pour ça.

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